Le Bouclard
sur le Michelin

 

 

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Le Bouclard

Enfant turbulent, Michel Bonnemort a policé ses ardeurs en pratiquant le judo qu'il enseignera plus tard conjointement à sa pratique de kinésithérapeute.

Vrai Parisien attaché à ses racines, Michel Bonnemort succombera pourtant en 1967, à «l'American Dream». Mais sans jamais s'égarer ! Pendant vingt-cinq ans, de New York où il était installé, ce «bec fin» fait rayonner la gastronomie française en communiquant pour le compte de la Sopexa sur grands vins, fromages des terroirs français, foies gras, truffes, etc.

Au détour de la cinquantaine, il revient en France avec la volonté affirmée d'ouvrir un restaurant. Il faut dire qu'il avait de qui tenir : entre Rosalie déjà évoquée et le grand-père paternel Ayral propriétaire du «Cochon d'Or» à la Villette pendant 60 ans, chez les Bonnemort-Ayral, on ne connaît de religion, que celle de la bonne chère.

En 1993, il trouve près de la place de Clichy, l'emplacement de ce qui deviendra «son» Bouclard*. Dans ce quartier populaire, Michel Bonnemort a reconstitué un vrai bistrot parisien dans lequel il forme une équipe de jeunes apprentis aux secrets de la «cuisine de grand-mère» : gratin de queues d'écrevisses, foie gras Lucullus, sabayon de langouste et pièces de viande dans la tradition «Cochon d'Or». Michel signe toutes les recettes héritées ou inspirées des plats que concoctaient ses aïeuls et qu'on peut rassembler dans la famille des plats traditionnels Français.

* Boutique en langage populaire.